Ezechiel Pailhes

Ezechiel Pailhes est-il un DIVIN bricoleur illusionniste ?

Longtemps Ezechiel Pailhès, avant que le succès de Nôze ne l’emmène découvrir le reste du monde, est resté prophète en : son pays. Longtemps aussi, il a tissé ce qui est devenu son premier album solo, attendant le moment propice où il ne pourrait plus contenir toutes les mélodies qui peuplent cette épopée en 14 étapes. Un voyage en monde libre, où la création est sans contrainte de forme, où tout mute selon l’inspiration déterminée du moment.

Transformer les morceaux originels sans connaître à l’avance leur aboutissement, travestir les instruments pour qu’on les prenne pour d’autres, rien n’effraie le navigateur intrépide dont le navire est pourtant bien amarré à domicile, Ezechiel compose et joue chez lui à Paris. Seul maître à bord, le bricoleur illusionniste prépare son piano avec des outils de mécanicien (scotch, caoutchouc, percussions, clave de bois à la dérive sur les cordes), obtenant des instruments qu’ils ne sonnent pas là où on les attend.

Cette aventure est dit-il, une fiction à laquelle il veut croire. Le résultat est à la hauteur du créateur et son personnage. 14 mélodies entêtantes comme des chants de sirènes, parfois habillées d’un simple lala ou des paroles de David Lafore, 14 escales à la douceur parfois redoutablement mélancolique, 14 morceaux dont les refrains imparables s’ancrent dès la première écoute.
C’est bien une divine traversée peuplée de références aussi éloignées les unes des autres (Serge Regianni, D Angelo, Bernard Hermann, Timber Timbre, Stevie Wonder mais aussi Henri Duparc, Moondog, Keith Jarett ou Tony Benett ) à laquelle nous invite Ezechiel, dont la carrière de pianiste a évolué au fil des scènes sur lesquels il se produit en binôme depuis des années avec Nicolas Sfintescu ( Nôze ).

Une succession de paysages, d’images cinématographiques, certains des morceaux ont été composés pour des films et sont restés sur le quai quand d’autres ont sillonné les écrans (BancsPublics co-écrite avec David Lafore pour Denis Podalydès )…
Un voyage qui donne successivement envie de danser, de rêver, simplement d’écouter comme on regarde l’horizon assis sur le pont d’un voilier.
Il y a la saudade entêtante des marins (Quiétude, inspiré d’un sonnet de W.Shakespeare ) mais aussi leur gaieté, leur légèreté, le festif des ports où l’on swingue et l’émotion des infinis qu’on contemple le coeur retourné par la houle.
Divine est le compagnon de tous les voyages, le disque qu’on emporte sur l’île déserte et dans le loft à  Berlin, le disque qu’on passe en boucle sans se lasser tant chaque écoute révèle des coins qu’on ignorait, des sons qu’on avait pas encore découvert, tant il fait vibrer de cordes à l’arc des mélomanes.

Divine c’est le road-mélodies qu’on a envie de partager avec ses potes mais dont on se garde le récit pour soi, telle chanson me rappelle ci, une autre m’emmène là.
On se laisse embarquer sans résistance, Ezechiel est à la barre, on peut voyager tranquille.

Les CD ci-dessous sont disponibles dans les bacs du secteur musique de la discothèque.
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Contacts:
Label&Promo : Mathias Duchemin (Circus Company) - mathias@circuscompany.fr
Distribution France : Boris Cabeza (Differ-Ant Distribution) -boris.cabeza@differ-ant.fr

tel: +33 6 84 40 61 51

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