Michelle Padellec

C’est tout naturellement que naissent des mélodies celtiques, des arrangements latinos, et des mots parlant de sa traversée entre deux mondes : la Bretagne, son pays d’origine et auquel elle reste très attachée, et le Venezuela, son pays d’adoption où elle a vécu 10 ans et avec lequel elle continue de tisser des liens.

Michelle Padellec appartient à ce genre de femme contemporaine très dynamique qui réussit à concilier de nombreuses activités avec succès.
D’abord interprète de la chanson, elle se met à écrire quelques textes et leur donne une mélodie tout en ayant été professeur de français et d’espagnol, fondatrice et directrice des Amitiés Franco-Vénézuéliennes, traductrice, interprète de conférence puis manager de 2 sociétés d’interprétation et de traduction. Elle fait également partie du Conseil d’administration de l’association FRANCE-VENEZUELA et se charge surtout des échanges culturels entre les 2 pays.

Née en France, cette petite bretonne, menue, aux yeux marrons et cheveux longs bruns, devenue à s’y méprendre vénézuélienne en 1980 (elle y a vécu 10 ans), s’est fait connaître au Venezuela grâce à la chanson française.

Accompagnée tout d’abord par 2 musiciens, la guitare de Jacky et la basse d’ Eduardo Vals bien connu au Venezuela et à Paris, puis par l’indispensable accordéoniste au Venezuela, Robert Di Benedetto et enfin par un trio de jazz.
Elle s’est présentée dans de nombreuses salles vénézuéliennes comme l’Aténéo de Caracas, l’Alliance française, le Théâtre de la chancellerie, l’Institut Pédagogique, l’Institut Universitaire, dans de nombreux grands restaurants, hôtels et clubs de Caracas, et dans de multiples extraordinaires soirées privées.
La télévision l’a également souvent sollicitée aussi bien pour des programmes musicaux que pour les impondérables feuilletons qui réunissent chaque soir la majeure partie de la population vénézuélienne.
Michelle a aussi chanté à Curaçao, Miami, aux Bahamas et en France avant et après son départ. De retour en France, à Paris en 1990 elle décide d’écrire ses chansons dans un désir d’authenticité.

Métissée de musique, elle prend le temps qu’il faut pour travailler et choisir son équipe. Elle rôde son nouveau répertoire celtique-arabo-latino-jazz dans les salles parisiennes, au théâtre de la Mainate où la harpe se mélange avec la percussion, flûte, clavier, guitare, basse.
Elle présente ce même répertoire remanié aux arrangements plus sobres, harpe, percussion et cuatro (petite guitare vénézuélienne à 4 cordes), et de nouvelles chansons au Théâtre du Tourtour: un CD garde en mémoire ce spectacle qui clôturera sa première étape de création. Puis avec le souhait d’universaliser ses textes et de chanter aussi d’autres auteurs, elle rencontre Pierre Groz qui lui écrit une chanson et lui propose de défendre ses autres chansons peu ou pas connues.
Elle met une mélodie à un poème de René Char et interprète les chansons de Frank Quintero, chanteur-auteur-compositeur du musique pop vénézuélienne.
Entre temps au théâtre Galabru en 1996 et au Loup du Faubourg en 1997 et 1998, elle continue de chanter Piaf, Charles Trenet, Charles Aznavour, Nougaro et Michel Jonasz etc…
En 1998, elle présente pendant 3 jours ses chansons inédites retravaillées au Loup du Faubourg accompagnées à l’accordéon, guitare, percussion et flûte.
En février 2000, elle est à nouveau appelée au Venezuela pour chanter dans un grand hôtel de l’île de Margarita et à son retour chante aux Rencontres Théâtrales de Montreuil.
En octobre 2000, passionnée de théâtre, elle travaille avec le théâtre de l’Orge la pièce de Marguerite Duras, « Le Shaga » que la troupe joue à Paris en juin 2001.
En octobre de la même année, elle chante avec le très célèbre chanteur vénézuélien, Frank Quintero au Petit Journal Montparnasse et à Londres.
Cette même année, elle rencontre le bassiste Jean-Sébastien Jimenez qu’elle choisit comme arrangeur et nous offre son premier album appelé AUTHENTIQUE avec 13 chansons aux accents celtiques et latinos: les siennes retravaillées, une d’Alan Stivell sur un texte de Pierre Groz et chante ses amis poètes-chanteurs bretons: Louis Capart et Claude Besson.
Elle donne une mélodie à un texte de René CHAR et sélectionne des chansons d’inconnus rencontrés par hasard. Jean-Sébastien choisit les meilleurs musiciens comme le saxophoniste Sylvain Del Campo, les pianistes Sergio Gruz et Julio Font.
Un concert au Sentier des halles à Paris célèbre la sortie du disque en septembre 03.
Alors happée par la gérance de sa société de traduction et d’interprétation, elle n’a guère le temps de se présenter en concert.
Et puis en 2006 Thierry Gahinet la retrouve sur internet et lui propose de devenir membre de son association Kan Digor Chant libre. Elle ne résiste pas, car la scène, c’est sa vraie vie. Thierry Gahinet et Michelle, c’est une histoire musicale commune qui débute au tout début de l’adolescence. Ils ont fait leur première scène ensemble à Locmiquélic en Bretagne.
Grâce à Thierry Gahinet et l’énergie de tous les membres de l’association, elle trouve elle aussi l’énergie de mener de front la scène et la gérance de sa société et ses propres prestations en tant qu’interprète de conférence. Comme elle vit à Paris, elle a en fait trouvé un merveilleux moyen de revenir au pays.

Le CD ci-dessus est disponible dans les bacs du secteur Musique de la Bibliothèque de Montreuil.
Vérifiez sa disponibilité, réservez-le ici.

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